Après la version America, la Bonneville se décline en plus "U.S"
avec cette Speedmaster. Plus sportive que l'America, elle bénéficie de rapports
de boîte plus courts, d'un double disque à l'avant ainsi que d'une roue avant
à bâtons,
alors que celle de l'arrière est pleine. Le moteur garde le calage à 270° de l'America, ce qui lui apporte plus de "good vibrations" et de
sensations.
Jambes écartées, pieds en avant et poignées à attraper au-delà de
l'horizon, la Triumph offre une position un poil étriquée mais relax pour
cruiser avec pour seule esbroufe la plastique flatteuse de la machine. Dommage
que les suspensions ne soit pas au diapason, l'arrière est sec et vous
distribue des doses pas forcément agréables de coups de pied au ... Cruiser
sportif, la Speedmaster est fier de sa tenue de route et vous invite à
l'attaque... vite calmée par la garde au sol limitée. Le freinage est à
l'avenant, puissant et endurant, il limite la sudation du pilote lors de ses
poussées d'adrénaline.
Plus
de cylindrée pour la Speedmaster qui récupère en 2005 le moteur de la Thruxton. 75 cm3 de plus pour un meilleur agrément et toujours le calage à 270° - celui de la rétro-sportive est à 360°. Du charme en plus pour l'anglaise.
M.B
(inspiré par l'article de C. Lacombe - Moto-journal n° 1 548
photos
constructeur) |