Ayant
laissé la SVS au garage pour la révision des 6000 kms, la concession
me prete pour l'apres-midi l'engin le plus extreme qui soit, la 500 GSE. Premiers
tours de roue, premieres erreurs : habitué à la petite sportive
qui partage ma vie, j'adopte le meme comportement au guidon et les reprimandes
ne se font pas attendre : ça vibre éxagérement quand on veut
cravacher un peu le moteur, à haute vitesse, ça guidonne et t'es
pas du tout rassuré, un virolo pris un peu vite et t'as l'impression que
la moto se disloque entre tes jambes... tu arsouilles : t'as peur. Alors, on change
de philosophie. On passe en rythme balade et alors, métamorphose : Non
seulement la position de conduite est très confortable mais c'est vachement
agréable de se caler à des vitesses pépères sur les
petites routes du grésivaudan. L'engin est maniable et une fois ce rythme
adopté, on découvre les charmes subtils du GSE qui n'aime pas etre
bousculé mais est un compagnon idéal pour la ville et les petites
balades. Et puis surtout, vu le prix, on devine très vite sa vocation.
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