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Galerie d'images |
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La DTR s'échappe de son terrain
d'usage pour venir se fritter en
ville avec une tenue de Supermotard.
Méthode simple et efficace
avec des roues de 17" montées
de bons pneus et un gros disque
de frein avant. Le mono demeure
le 125 2 temps qui équipait
déjà la DTR et développant 15 ch. Malgré
le bridage, le moulin demeure efficace
et permet de dépasser les
130 compteur. Bien sûr, comme
toutes les mécaniques à
trous, il faut s'attendre à
une consommation conséquente.
Les 6 litres ne lui font pas peur,
d'autant qu'on a tendance à
abuser des intermédiaires
du fait d'un dernier rapport un
peu trop allongé. Bien suspendue
et plutôt confortable la DTX
permet de se faire plaisir au pilotage
sur les petites routes viroleuses.
La ville est également un
terrain de jeu. Dépassant
à peine les 130 kg, la Yam
est à l'aise en ville autant
que son pilote. On peut compter
sur le frein avant pour calmer la
machine ; le disque arrière,
au contraire, n’a pas grand-chose
pour lui. On ne s'étale pas
sur le tableau de bord minimaliste
; plus sobre, tu meurs.
Si cette 125 re-donne un coup de
jeune à la DTR,
son appétit risque de lui
porter préjudice, d'autant
que la moto n'est pas spécialement
donnée. Reste une mécanique
éprouvée et une esthétique
qui a la cote.
M.B
(Inspiré par Moto-magazine - photos
constructeur) |